Danger au Pérou, panique dans le bus de nuit

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Il est 19h et la nuit noire du village d’Ayacucho, niché à 2800m dans les hauts plateaux du centre du Pérou, dévoile une pluie battante qui donne des airs de chaos à la bourgade. Nous grimpons à bord d’une voiture improvisée en taxi pour nous rendre au terminal de bus en périphérie. Il est généralement recommandé de prendre des taxis officiels, mais c’est le seul type de véhicule qui circule alors que nous attendons sur le trottoir et cette maigre attente a suffi à ce que l’on soit tout trempé. Le véhicule emprunte des ruelles sombres où des inondations se sont formées en à peine 30 minutes, le tonnerre gronde et les amortisseurs inexistants de cette vieille voiture nous font sursauter à chaque nid de poule, et il y en a un paquet. Malgré cette atmosphère austère et les 16h de bus qui nous attendent, je suis tout excité par notre destination, la ville de Cuzco, la capitale des incas représente une étape charnière dans notre voyage. Je m’imagine déjà explorer cette ville coloniale, découvrir les secrets de cet empire important dans la culture péruvienne avec notamment l’incontournable Machu Picchu.Ayacucho%20de%20noche

Une fois rendus dans le terminal obscur pour cause de coupure de courant, nous gagnons le guichet de la seule compagnie de bus qui se rend vers Cuzco. Une femme ayant le sourire difficile et portant son bébé drapé dans le dos, nous accueille tout en mettant nos sacs à dos de côté.

C’est devenu un rituel pour nous de prendre le bus. Nous consignons nos gros sacs à dos en soute avec à l’intérieur seulement nos habits, nos souvenirs et notre nécessaire de cuisine, et gardons avec nous nos petits sacs contenant les choses de valeur, sentimentales et financières. Notre attention est toujours focalisée sur nos passeports que je m’occupe de conserver sur moi et les cartes bancaires par Marlène. Nous nous disons qu’en cas de problème, nous avons le nécessaire vital. Les vols ne sont pas rares dans les bus, l’erreur que font la plupart des touristes est de placer leur petit sac à leurs pieds. Ils se font alors généralement fouiller, ouvrir et découper le sac par le dessous de leur siège, c’est le cas le plus fréquent de vol dans les bus.

Après avoir tourné en rond pendant une heure tout en écoutant de la musique traditionnelle composée essentiellement de flûte de pan que je déteste tant, nous nous rapprochons du quai où nous fumons une clope annoncée comme étant la dernière avant un bon moment, enfin ça c’est ce que nous pensions.
Il y a énormément de compagnies de bus au Pérou, la concurrence est rude sur les mêmes itinéraires. Il y a tout d’abord les bus luxueux avec différentes classes avec notamment un service de restauration à bord, des sièges couchettes et du wifi. On trouve pour les bourses plus modestes, généralement pour la moitié du prix voir le tiers, des bus économiques avec des sièges qui ne s’inclinent presque pas, des couvertures sentant le maïs ou les pieds qui n’ont jamais été lavées, des télévisons cathodiques ne fonctionnant pas ou très mal et sans toilettes pour se soulager. C’est malheureusement le type de bus que nous voyons se pointer. En plus de la description précédente, il est rouillé par endroit, la peinture se fait un peu la malle, les pneus n’inspirent pas confiance et le pare-brise est fêlé. Fantastique ! Je sens que la nuit va être très longue. Malgré tous ces paramètres, je ressens toujours la même vive excitation, de toute manière il n’y a pas le choix et il vaut mieux positiver dans ce genre de situation. La positivité constante et la bonne humeur de ma compagne toujours souriante me guide dans cette voie.

Généralement, lorsque les affaires personnelles sont consignées dans les coffres, on nous remet des tickets afin de pouvoir les récupérer par la suite. Il ne s’agit visiblement pas d’un service proposé, on nous propose d’identifier nos sacs avec des numéros notés au marqueur noir dessus, nous déclinons cette offre généreuse sachant que toute manière, vu le niveau de la compagnie, cela ne servirait pas à grand-chose. Nous attendons le dernier moment pour monter dans le bus tout en surveillant l’accès aux coffres et à nos sacs, c’est je pense la seule manière efficace de m’assurer qu’ils seront encore là à notre arrivée. Les passagers montent doucement à bord, il n’y a que des péruviens de toute sorte. Des andins habillés de manière traditionnelle, d’autres comme nous, des enfants nous désignant du doigt amusés de voir des étrangers et des adultes étonnés de nous voir là. A l’entrée du bus, une employée du terminal tient un vieux caméscope à bout de bras pour immortaliser le visage des voyageurs, une mesure de sécurité plus ou moins relative mais assez répandue en Amérique du Sud. Cela est généralement complété par une inspection au détecteur de métaux, mais pas cette fois. Une fois montés à bord, nous distinguons les visages de nos compagnons de voyage déjà à moitié endormis pour une partie, et toujours aussi surpris de nous voir ici pour l’autre. Nous sommes au deuxième rang et l’espace entre les sièges n’a jamais était aussi restreint. Marlène se glisse sur le siège côté fenêtre et j’en fais de même en constatant que mes jambes ne rentreront jamais. Encore une fois, je prends les choses avec philosophie et cela me fait sourire, je lui murmure « je sens que ça va être un bon long voyage de merde » et nous en rigolons ensemble. L’euphorie des deux jours précédents suffit à nous mettre en joie et notamment cette soirée où nous avons dîné dans un restaurant belge avec de l’alpaga au menu, du bœuf strogonoff et une bonne bouteille de vin argentin, un des meilleures depuis longtemps.

Les deux hommes se trouvant à ma gauche ne m’inspirent pas confiance. Le premier côté fenêtre, un homme la cinquantaine arbore une grosse barbe blanche de la même couleur que sa casquette qu’il a de vissé sur la tête, il nous regarde furtivement d’un œil fuyant avant de se tourner comme il peut. Le deuxième, à 40cm de moi, la quarantaine bien tassée porte un vieux blouson en cuir marron. Les ongles de ses mains sont noirs comme quelqu’un ayant travaillé la terre, la boue sous ses chaussures de ville étonnamment bien cirées semble confirmer cette théorie. Il peigne ses cheveux gras ondulés qui luisent sous la lumière jaune du plafonnier, je sens qu’il me regarde avec insistance, mais je fais mine de rien et adopte un air serein.

Le moteur du bus vrombit et cette énorme carcasse se met à vibrer soudainement alors que l’on entend toujours la pluie s’abattre sur le toit. Les lumières sont directement éteintes et à voir le câble de la vieille tv accrochée au-dessus de ma tête se balancer, je comprends que nous n’aurons pas droit à notre habituel défilé de films américains de série Z alors qu’il est à peine 20h30 et que je n’ai pas sommeil.

Le bus fait une mini-pause à l’autre bout de la ville pour faire monter les quelques passagers manquants, le bus est désormais presque plein. Au premier rang, devant les deux types à ma gauche, deux jeunes s’installent. Ils ont vraiment des visages avec les caractéristiques andines que l’on a rencontré dans les villages d’altitude. Les cheveux noirs corbeau, les yeux un peu plissés, la peau mate et des tâches rouges permanentes au niveau des joues. Ils sont visiblement bon potes et déconnent en langue Quechua, je ne comprends rien à ce qu’ils disent mais cela me fait penser que mes amis me manquent, et que moi aussi je me taperais bien des tranches de rire avec eux. Comme dirait Tyler Durden, durant ce voyage, j’ai eu beaucoup d’amis à usage unique avec qui j’ai passé de supers moments, mais les acteurs permanents de ma vie sont irremplaçables, et je me console en me disant que je les reverrai bientôt avec de superbes histoires à raconter, mais je ne pensais pas spécialement à celle qui va suivre.

L’autocar est maintenant lancé et cela pour un bon moment. Nous avons faim et décidons de nous préparer des sandwichs dans la pénombre. On rigole bien à jongler entre les tranches de pain de mie complet, le jambon qui n’en porte que le nom et les tranches de fromage qui ne sont pas mauvaises vu le prix. Nos sandwichs engloutis, nous nous blottissons l’un contre l’autre. Nous prenons bien soin de disposer nos sacs sur nos genoux, et nous nous recouvrons d’une couverture fine,  qui pour une fois, ne sent pas l’oignon. Il est presque impossible de bouger mais nous nous sentons bien, amoureux comme aux premiers jours. On s’échange des blagues, parlons de l’organisation des fêtes de fin d’année dans la région avec le travail qui nous attend dans un village en plein cœur de la vallée, et jouons au « devine à qui je pense » en essayant de trouver les personnes les plus improbables. En général, je m’endors toujours en écoutant les podcasts de allolaplanete, mon émission de radio favorite que je ne rate pour rien au monde, mais pas cette fois-ci, je ne le sens pas. Je m’endors doucement la tête posée sur l’épaule de ma dulcinée.

Aux alentours d’une heure du matin, le bus s’arrête brusquement, et le moteur se coupe. Nous sommes en pleine campagne et la plupart des gens du bus se réveillent presque instinctivement. Nous apercevons une semi-remorque arrêtée en sens inverse par la fenêtre à quelques mètres de notre bus sans personne à l’intérieur. La buée sur les vitres sales ne permet pas d’en voir plus. Une nuée de lumières blanches comme celles des lampes frontales font leur apparition de part en part et nous entendons des cris à l’extérieur, un homme gueule fort en se rapprochant de l’avant du bus. Nous le comprenons bien assez rapidement, putain de merde, nous sommes en train de nous faire attaquer.

Les gens à bord s’agitent, les hommes planquent leurs téléphones portables dans leur caleçon et les femmes dissimulent leurs billets dans leur soutiens gorge. J’en fais de même avec mon smartphone si essentiel pour moi, cache celui de ma chérie un peu désemparée dans les compartiments à bagage et attrape les passeports dans ma sacoche et les place au niveau de mes fesses. Je comprends rapidement que je ne pourrai pas sauver grand-chose, alors je me concentre sur le plus important. Merde ! La porte du bus est ouverte et on entend encore plus distinctement la voix de l’assaillant. Le chauffeur du bus et son copilote ne résistent pas longtemps et la porte fermée qui ne s’ouvre que de l’avant s’entrebâille lentement. Il se passe 2 min avant que cette porte entrouverte ne s’ouvre complètement, 2 minutes très longues qui accélèrent fortement la respiration des passagers du bus qui se fait de plus en plus entendre. Je me retourne et aperçoit cette mère de famille avec sa fille de 6 ans se trouvant derrière moi, elle lui caresse la tête pour la rassurer alors que les larmes arrivent à ses yeux bien plus vite que le bandit que l’on redoute tant de voir débarquer.

Une lumière blanche aveuglante fait son apparition et on distingue la silhouette d’un homme, la trentaine avec une bonne partie du visage masquée par un bandana et tenant un vieux revolver dans la main. Il a un fort accent, je ne comprends pas l’intégralité de ses paroles mais tout de même l’essentiel, et ses intentions sont de toute manière très claires. Cela donne un truc du genre :
« écoutez-moi bande d’enfoirés, je ne rigole pas, je vais passer avec un sac et vous allez y déposer tout ce qui a de la valeur et rapidement ! »
On se croirait vraiment dans un film, un western même, vu les circonstances. Il fait un premier tour et les gens déposent quelques billets, moi y compris. Il revient ensuite à l’avant du bus, inspecte son sac et gueule :
« Je crois que vous n’avez pas bien compris, bande de connards, filez moi ce que vous avez avant que je m’énerve. Je veux tous vos portables. »
Marlène me somme de filer le sien histoire de l’apaiser, mais je refuse, qu’il aille se faire foutre, je ne lâcherai pas ce que je considère comme étant notre minimum pour continuer à voyager. Une fois arrivé à ma hauteur, et distinguant que je ne suis pas du coin, il me lance :
« tu n’as pas de portable ?! Putain mais c’est pas possible ! ». Je tiens tête et baisse les yeux calmement et il continue sa dépouille dans le couloir. Une fois l’allée remontée, il inspecte encore une fois son maigre butin et dit :
« Bon je vois que vous n’avez toujours pas compris la situation, les hommes vous sortez dehors les mains sur la tête et les femmes vous restez à l’intérieur ! »
Nous descendons alors un par un en rang. La scène de dehors est éclairée par la réflexion de la lune, je distingue 3 types faisant le guet, équipés de fusils et un gros camion servant à transporter du bétail en travers de la route. Le long du semi-remorque attenant, leurs occupants sont allongés au sol mains sur la tête, ainsi que les deux chauffeurs de notre bus. Je les rejoins et m’allonge également pendant que l’un d’eux me lance :
« Putain le gringo mais qu’est-ce que tu fous là, toi ! » Il y a maintenant deux hommes armés aux extrémités de cette rangée de la honte qui compte maintenant une vingtaine de personnes. Ils nous demandent de ne surtout pas les regarder dans les yeux et je garde mon nez collé sur le bitume frais. Je les entends fouiller soigneusement les hommes se trouvant à ma droite. Je les entends supplier et certains se mettent même à pleurer, je n’ai aucune envie de leur donner cette satisfaction ! Je ne me souviens plus à quoi je pense à ce moment-là,  mais je suis absent, je fais complètement abstraction de ce qui se passe, je suis presque bien malgré mes jambes qui flagellent et mon portable qui descend lentement le long de ma jambe.

Le cowboy se plante derrière moi, pointe le canon de son fusil à l’arrière de ma tête, et en me demandant ce que j’ai de beau pour lui. Malgré la brutalité du geste, sur le coup je n’ai pas trop peur car j’ai aperçu son arme auparavant. Il s’agit d’une vieille carabine très fine, qui à mon avis ne marche plus depuis très longtemps. En tout cas sur le coup, cela me plait bien de penser cela. Il me tâte les fesses, il ne trouve rien et continue à descendre méticuleusement. Je m’ondule pour le guider vers la poche de mon sweet à capuche où se trouve notre portefeuille, avec l’équivalent de 10 euros dedans. Il le vide sur moi, les pièces de centimes me tombent dessus, et râle en voyant qu’il ne s’enrichira pas avec moi, puis passe au suivant. Je suis soulagé.

Je guette leurs va et vient tout en remontant doucement mon téléphone au niveau de mon anatomie. Je pense alors à Marlène restée dans le bus. La pauvre à la responsabilité d’avoir les cartes bancaires, quelques gros billets, et surtout la sacoche avec tout notre matos sur lequel j’ai d’ores et déjà fait une croix. Ils prennent leur temps, la fouille du bus dure environ 30 minutes durant lesquelles mes pensées ne vont que pour la chérie que je n’ai pas eu le choix de laisser à l’intérieur. Tout d’un coup, ils s’interpellent tous pour fuir mais attendent que nous soyons remontés à bord. Je prends soin de ramasser quelques pièces, et replace mon téléphone dans mon boxer pour qu’il ne tombe pas par terre. Avec un pied sur la première marche du bus, je distingue 5-6 mètres plus loin ma sacoche et bloque dessus. En deux secondes, je capte que j’ai perdu beaucoup, très certainement mon ordinateur avec une partie de nos photos, et ce qui nous sert à travailler, mon appareil photo, que j’apprenais encore à manipuler et pleins d’autres choses sans valeurs, mais qui m’ont accompagnées ces 7 derniers mois. Après cette prise de conscience désastreuse, je vais vite voir comment va Marlène. Elle est un peu choquée et n’arrêtes pas de s’excuser pour la sacoche, comme si cela était de sa faute. Je la serre dans mes bras le temps que l’on se calme un peu. Peu après, après avoir repris nos esprits, elle m’explique ce qui s’est passé à l’intérieur du bus.

Pendant que nous étions dehors, un deuxième homme est monté à bord afin de prêter main forte au premier pour être sûr de ne rien rater pendant la fouille. Ils ont commencé par vider tous les sacs un par un et sont vite arrivés à notre sacoche. Ils ont pris le soin de retirer ce qui ne les intéressait pas, mais ils ont vite compris que c’était le jackpot pour un bus essentiellement composé de péruviens. Un des deux hommes décide alors de fouiller Marlène s’attendant certainement à trouver plus de choses. Il lui demande alors d’où elle vient pendant qu’il la fouille maladroitement car par chance, il ne trouvera ni les cartes bancaires ni les quelques gros billets. Ce sera la seule à être fouillée de la sorte, les autres femmes donneront ce qu’elles ont afin d’éviter ce moment désagréable. Un des mecs remontera quelques minutes après, en tendant mon carnet de voyage à Marlène en lui indiquant qu’il n’en aura pas besoin, un geste étonnant, presque distingué contrastant avec la violence de la scène.

Dans le bus qui reprend doucement sa route, l’ambiance est morne. Les yeux sont rouges, les passagers contemplent ce qu’ils ont pu sauver pendant que d’autres se plaignent de ce qu’ils ont perdu. Nous décidons de nous rendre dans un commissariat de village pour porter plainte. Ce n’est pas vraiment dans l’espoir de retrouver les lascars, mais plutôt pour enfoncer le clou sur la dangerosité de cette route. Cela dure une heure, nous sommes 20 dans la pièce pendant que deux policiers à peine réveillés s’occupent de nous. Le premier prend la plainte à l’écrit pendant que le second recueille les témoignages. Cela dure une bonne heure. Pendant que je détaille ce que j’ai perdu, certains hommes se demandent avec honte ce que je peux bien penser de leur pays. Je les rassure en leur disant que je ne fais en aucun cas une généralité même si je suis bien écœuré par ce qui s’est passé. Nous ressortons alors tous avec notre déposition à la main, et remontant à bord pour les quelques 12 heures de bus qui nous attendent.

Nous aurons beaucoup de mal à trouver le sommeil, nous nous refaisons le scénario qui vient de se passer et en évaluant nos pertes qui ne restent que matérielles mais tout de même conséquentes comme par exemple toutes les photos des deux derniers mois depuis notre arrivée au Pérou. Le principal est que nous allions bien et que cela n’ait pas trop entaché notre envie de continuer. Cela ne me plaît pas de commencer la série d’articles sur le Pérou par celui-ci qui ne reflète pas du tout notre sentiment général du pays, mais j’avais besoin de l’écrire afin de tourner la page sur cet épisode. Nous tenterons d’illustrer comme nous pourrons les articles du Pérou, qui reste un des pays le plus beau et le plus varié que nous ayons visité.


J’ai été invité dans l’émission de Allo la planete, sur le Mouv, pour parler de cette histoire mais aussi de notre voyage. Premier passage à l’antenne de cette émission que j’aime tant, à partir de 22min30.

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Publié le par Simon dans la catégorie Pérou Sur le site Allolemonde

A propos de Simon

Un peu geek sur les bords mais pas trop et rêveur invétéré. Après quelques voyages sur presque chaque continent, j'ai eu très envie de découvrir l'Amérique latine.

5 Réponses à Danger au Pérou, panique dans le bus de nuit

  1. Remi

    Hello
    Je viens d’ecouter le reportage et de lire le recit de l’attaque de diligence
    Je t’ai trouvé henaurme sur l’emission!
    Je vous fait une grosse bise à tous les 2
    Bonne route et bonnes rencontres !
    Rémi

    • Simon

      On sent que je ne suis pas très à l’aise au début tout de même… 🙂

      Grosse bise et bonne fêtes

  2. ondiane

    En tant que femme, une pensée particulière pour Marlène, seule dans l’autobus!Ne serais-je pas repartie pour Lima et hop premier avion pour la France!…où sous une forme, la délinquance existe.

  3. El Padre

    ¡Esta bien de haber publicado esto, pero hay que no quedar así, y mejor de perseguir el camino !
    cariñosos besos

  4. Françoise

    Vous êtes vraiment deux aventuriers soudés que rien n’arrêtera .
    Bonne poursuite dans cette grande aventure.

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