
Il est 19h quand nous arrivons à Quito. Un peu groggy par les 5h de bus et surpris par le froid (2800m d’altitude), nous sommes assaillis par les chauffeurs de taxi et leurs tarifs qui varient de l’un à l’autre. Nous nous engouffrons dans celui du plus offrant et traversons la ville jusqu’au quartier historique qui sera notre point de chute. C’est une ville comme tant d’autres, il y a des enseignes lumineuses qui clignotent de partout, des vendeurs de poulet frit à chaque coin de rue, des bouchons aux carrefours et des personnes qui se pressent pour rentrer chez eux. Nous filons dans la nuit le nez collé à la fenêtre. En savoir plus













